Favoriser le sport et la culture

Le sport et la culture sont deux éléments indissociables de campus universitaires. Il s'agit là d'éléments importants dans notre objectif de favoriser les études (mais bien évidemment !) mais aussi un collectif étudiants-personnels qui y trouveront un complément indispensable au bien vivre. Si notre université peut à juste titre s'enorgueillir d'être la première université d'Île de France dans le domaine du sport, ce n'est pas un hasard ! Le DAPS a, de ce point de vue, une action formidable qu'il convient de pérenniser. Enfin, le service culturel a trop longtemps été délaissé: les infrastructures ne sont plus guère utilisables, et on constate tous l'absence de moyens pour mettre en oeuvre les projets culturels.

  • Amplifier sport et culture pour tous: favoriser les horaires qui permettent sport et culture,
  • Rétablir une directrice du département (et non service ) culturel,
  • Redonner un budget à la hauteur des ambitions du département culturel, réhabiliter d'urgence la Chaufferie,
  • Soutenir les projets du DAPS, en particulier pour les séjours, et établir un contrat objectifs-moyens sur 5 ans pour le DAPS à l'instar de ce qui devrait exister pour les autres Instituts et UFR
  • Tenir compte des spécificités du DAPS dans les marchés publics (ménage par exemple), dès lors que les locaux sont véritablement spécifiques,
  • Mettre en place un comité pour les prochains Jeux Olympiques et Paralympiques 2024. 

Plus personne ne doute encore raisonnablement de la responsabilité des activités humaines dans le réchauffement climatique et ses conséquences probables. Il est de notre responsabilité d’inventer de nouvelles manières de produire, de consommer, d’autant qu’une université est une structure importante dont le fonctionnement est loin d'être neutre. Elle doit être responsable à plus d'un titre. En effet, intervenant dans le champ éducatif, elle se doit d'être exemplaire.

Une université comme la nôtre a une activité considérable et les changements que nous opérerons ne seront pas vains. Nous nous engagerons donc dans un élan d'amélioration de nos pratiques environnementales, en collaboration avec les collectivités territoriales (commune, intercommunalité, région).

Notre environnement est en profond développement. C'est une chance et ce doit aussi être l'occasion pour notre université de franchir un cap. Pour un environnement de travail agréable, soutenable et pour des locaux adaptés à tous et toutes.

Inventer une université écologique responsable et durable

Nous établirons un diagnostic des usages mais nous n'attendrons pas un schéma directeur global pour engager des changements de pratiques. Trois types de leviers peuvent être employés immédiatement : les travaux, l’exploitation et les usages.

  • Dans tous les travaux engagés à l'université, en particulier ceux de rénovation, les appels d'offre devront tous avoir des critères environnementaux ambitieux et donner une place importante à l'impact des propositions sur la consommation de fluides. Nous devrons chercher l'appui des collectivités territoriales, de l'État et de l'Union Européenne afin de proposer des projets suffisamment vertueux pour être mieux subventionnés. Ce faisant, même avec des ressources limitées, nous pourrons engager un plan de réfection/isolation des bâtiments plus ambitieux, avec par exemple des végétalisations de murs et de toits sur les campus un peu moins verts comme Bobigny et Saint Denis.

  • Le point le plus critique dans l'exploitation est le chauffage central du campus de Villetaneuse, vieillissant et fonctionnant actuellement au gaz. La municipalité s'engage dans la géothermie pour produire une part importante du chauffage de ses bâtiments publics. C'est dans la concertation que nous devrons évoluer vers des solutions de remplacement (géothermie et/ou granulés à bois, etc.) et repenser la manière de distribuer l'énergie dans des bâtiments distants (solutions plus ou moins centralisées).

  • Concernant les usages, la restauration, tant des étudiant·e·s que des personnels, doit viser une alimentation saine et équilibrée pour tous et toutes. Si les choix de restauration des étudiants relèvent du CROUS, nous devrons en discuter les modalités afin de développer une offre bio et impliquant des circuits courts. Nous veillerons ici à soutenir tous les projets écologiques portés par les étudiant·e·s.

  • L'université reste surtout une grande consommatrice d'énergie électrique (équipements, éclairage), de papier et d'eau. Leur réduction nécessite un débat plus approfondi. Enfin, il faut rendre systématique la pratique du recyclage pour toutes nos consommations courantes.

Réhabiliter nos campus

Ce chantier est urgent tant nombre de nos locaux et nos bâtiments sont vétustes, voire non-conformes aux règles de sécurité et à l’accueil des personnes porteuses de handicaps. Nous nous engageons à :

  • remettre aux normes de sécurité tous les bâtiments,
  • les rendre les accessibles à tous et toutes (plan accessibilité pour les personnes porteuses de handicap),
  • obtenir des crédits nécessaires pour terminer les réhabilitations en cours (par exemple, l'ancienne bibliothèque, les bâtiments de l’Illustration, de la Halle Montjoie),
  • définir un plan permettant la suppression des Algeco,
  • réhabiliter les locaux, et en priorité les salles de cours, les amphis et les sanitaires,
  • mettre en œuvre un plan pour le désamiantage,
  • aménager les espaces verts et soutenir les projets étudiants autour de ce thème.

Faciliter notre quotidien

L’implantation de notre université sur plusieurs sites induit des problématiques particulières quant aux déplacements de ses usagers et personnels. Un plan d'amélioration ne pourra se faire que de manière concertée. Il s'agira très concrètement de :

  • la définition d’une stratégie d’établissement sur les usages de l’immobilier (gestion des salles de TD et TP, des amphis).
  • la révision des accès à l’université en tenant compte des contraintes des étudiant·e·s et du personnel,
  • la facilitation des modes de déplacement actifs avec la mise en place d'une indemnité kilométrique, mais aussi des navettes collectives pratiques entre les campus afin de limiter les déplacements individuels motorisés,
  • la rationalisation et réhabilitation des espaces pour augmenter le nombre de places de parking, la construction de parkings à vélos sécurisés, la mise en place de douches,
  • l’amélioration de la signalétique,
  • la création d'espaces de détente dans tous les campus (cf. Volet Les personnels).

Être acteur dans son environnement

Les réflexions sur Rêves de Scènes Urbaines (RSU) commencent à aboutir à des projets ambitieux et prometteurs, tant pour Plaine Commune que pour notre université. Il s'agit d'un projet qui s'inscrit pleinement dans notre idée de voir USPN être un véritable acteur dans son territoire. 
Nous proposons les actions suivantes:

  • chargé.e de mission coordonnant les actions et les liens avec Plaine Commune
  • comité de pilotage incluant, outre le.la chargé.e de mission, les responsables des projets portés par RSU ainsi que les reponsables du patrimoine et du service juridique
  • un financement spécifique à discuter en CAC (car projets mêlant recherche et formation).